Snack Content VS Slow Content


On ne peut pas ne pas communiquer. Mais dans notre société où connexion rime avec sollicitations… nombreux sont ceux qui souffrent d’infobésité. Hyperconnectés mais surtout débordés, pléthore de contenu, qui ne sont même plus lu. Selon l’infographie de Think With Google, un individu est quotidiennement exposé à 1200 messages publicitaires et scroll l’équivalent de la hauteur de la statue de la liberté… soit 92m de contenu.


Source : Think With Google


À l’heure de la sur-information et du snack content, ne serait-il pas temps de ralentir ? Notre attention est-elle toujours disponible ? Avant l’enjeu était d’être présent. Maintenant, c’est d’être vu ! Mais une question se pose, publier moins mais mieux ne va t-il pas à l’encontre des best-practices, du fonctionnement des algorithmes qui semblent pousser les contenus de masse ? Alors algo vs humain ? Snack content vs Slow content ? Focus sur ces deux formats que tout semble opposer.



1. Le Snack Content : chaud devant !

2. Le Slow Content : pas froid aux yeux !

3. Et pourquoi pas les deux ?



1. Snack Content : chaud devant !


Le snack content se définit par des contenus courts et percutants. Rapidement consommables et assimilables, comme des snacks. Des micros contenus adaptés à nos usages de consommateurs volatils, destinés au divertissement. Ce sont souvent des contenus chauds, d'actualité (coucou le newsjacking), qui suscitent un intérêt immédiat, mais temporaire. Ne pas se prendre la tête. Non ce n’est pas une bio Tinder, les études le prouvent. Le cerveau retient 95% d’un message qu’il a regardé. Mais seulement 10% d’un message lu. Alors avec un cerveau faignant, et un temps d’attention réduit, la vidéo courte remporte tous les succès. TikTok en est le parfait exemple. On pourrait l’appeler le fast-food de la com’ !


Quels avantages ?

  • Capter l’attention

  • Augmenter la portée

  • Augmenter l’engagement

  • Plus je publie et plus je suis vu par l'algorithme

  • S’adapter au rythme de vie dynamique des viewers : mobile first

  • Devenir viral sur les réseaux sociaux en respectant leurs codes


2. Slow Content : pas froid aux yeux !


Le slow content, c’est un peu l’inverse. C’est produire un contenu à la durée de vie plus longue. Proposer un contenu plus fouillé, plus approfondi, dans la continuité de la philosophie slow life : prendre le temps de produire un contenu qualitatif. Cette notion de durabilité induit la création d’un lien constant, d’une relation pérenne avec les internautes.


Quels avantages ?

  • Améliorer le seo

  • Alimenter la marque média

  • Asseoir l'expertise de la marque

  • Avoir un réel impact sur sa communauté

  • Contenu qualitatif qui apporte de la valeur ajoutée

  • Dimension écologique : recycler du contenu, pérennité, “moins mais mieux”


Pomelo tip 👉Passez à l’Inbound Marketing. Diffuser du contenu à forte valeur ajoutée pour capter l’attention et re(gagner) la confiance des clients.


3. Et pourquoi pas les deux ?


Ni chaud ni froid…Chez Pomelo, on fait un peu les deux ! On rend vos snacks contents grâce à notre offre social ads. Vous pouvez aussi profiter de nos articles de blog pour comprendre en profondeur les notions liées à la com’ vidéo.


Mélanger ces deux types de contenus est un bon compromis. Le snack content est un point de contact stratégique avec les consommateurs, l’idée est ensuite d’instaurer une relation plus durable en les renvoyant vers du slow content. On peut même imaginer recycler des informations présentes dans des contenus froids pour approvisionner vos contenus chauds.



Crédit : Giphy


Vous connaissez maintenant la différence entre snack content et slow content. Vérifions ça tout de suite… Pour cet article, de quoi s’agit-il ?!

Je veux créer du contenu vidéo/motion design/autre sur-vitaminé 🙋🏼‍♀️🙋🏽‍♂️


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