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  • Maëlle

Le digital au service du sport

La crise sanitaire que nous traversons a fait émerger de nouveaux comportements liés à la pratique du sport. La vidéo a donc permis de pallier ce manque de rencontres et l'impossibilité de réaliser du sport en groupe.


Depuis deux mois, la France n’a jamais connu autant de fours allumés et de casseroles sur le feu. Nos travailleurs se sont transformés en véritables petits cordons bleus.

Mais ne vous méprenez pas, la France n’a jamais vu ses concitoyens aussi sportifs.


Avec plein de nouveaux idéaux, ils sont nombreux à consacrer ce moment un peu hors du temps et atypique pour prendre soin d’eux et préparer leur #summerbody.


Ce confinement aura donc permis de belles avancées. En effet, le sport online permet de dépasser les barrières sportives classiques : le regard des autres ou encore le manque de motivation lié au transport pour se rendre sur le lieu de la séance.


Pendant le confinement, un virage à prendre et à ne pas louper a été indispensable pour que la SportTech survive à ces nouveaux modes de consommation du sport. Des exemples nous montrent qu’il était possible de transformer cette crise en un avantage concurrentiel pour s’inscrire dans le futur de la pratique sportive.


Le secteur du sport a été impacté par cette crise entraînant la fermeture des studios de sport.


  • ClassPass a gelé les abonnements de ses membres et mis en ligne des vidéos à la demande pour se réinventer. Cette offre était auparavant disponible uniquement aux Etats-Unis depuis 2018.

Enfin, la mise en place d’un produit Livestream pour les salles du réseau ClassPass leur a permis de proposer des cours sur des plateformes telles que Zoom pour permettre de générer un chiffre minimum pour les salles et ainsi limiter les dégâts liés à cette crise.


  • Les influenceurs ont quant à eux mis à profit l’étendue de leur communauté et proposé des programmes trainings et des séances à suivre par le biais de lives instagram ou d’IGTV. Qui n’a pas entendu parler de @pamelareif ou @Sissymua ?

La pression des réseaux sociaux a permis d’assurer le suivi du programme pendant toute cette période de confinement et a évité aux français de se décourager. Cette formule a donc développé plus de proximité entre le prof et l’élève avec des lives à jour et heure fixes en comparaison à l’expérience en salle de sport où notre seule motivation est nous-mêmes.


  • Certaines entreprises de la sportech, avec une offre initialement réservée aux entreprises, ont pivoté pour proposer une offre BtoC.


C’est le cas de Yo’Time, startup fondée par Inès Vanderschelden proposant des

cours de yoga en entreprise.


Effectivement, leur offre avait prévu de se tourner petit à petit vers les consommateurs individuels. Cette période de confinement couplé à une haute intensité de la pratique sportive les a encouragés à accélérer le lancement de cette offre.


Par conséquent, il est presque impensable aujourd’hui d’imaginer regagner la salle de sport de son quartier ou encore réaliser une séance de Yoga au sein de son entreprise sur la pause dej’. Pomelo accompagne les entreprises dans leurs changements autour de la captation pour s’adapter aux nouveaux modes de consommation du sport.


Alors sortez votre serviette de plage moelleuse en guise de tapis de sport et vos deux litres de jus d’orange en guise d’haltères et c’est parti pour une séance.


Et vous quels gros changements avez-vous opéré pendant cette période ?


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